Le ministre de la Défense Ehoud Barak a été invité à prendre la parole ce dimanche lors d’un colloque du nom d’Israël LaTseïrim, « Israël aux Jeunes », organisé à l’université de Tel Aviv. Cette conférence est née d’une initiative du Joint et du député Likoud Sylvan Shalom en vue de transmettre un message très clair, à savoir que les jeunes occupent une place centrale et jouent un rôle important dans les affaires courantes du pays.
Dans son discours, Barak a notamment évoqué le sort de Guilad Shalit, captif du Hamas depuis plus de deux ans, et a répondu à la question suivante : « le gouvernement israélien se prépare-t-il à une option militaire pour délivrer le soldat ? »
A cela, il a donné une réponse plus que mitigée en expliquant qu’il s’agissait d’une question pour laquelle il fallait s’engager, tant moralement que concrètement, mais pas à n’importe quel prix et pas forcément par des négociations. Restant dans le vague, il a ajouté : « Toute démarche est possible et acceptable, même s’il faut pour cela prendre des décisions difficiles ou lancer des opérations complexes ».
Barak, plus résolu que jamais (surtout en période pré-électorale), a affirmé qu’il était « déterminé à faire libérer le soldat enlevé ». Il a prétendu que les meilleurs exécutants de l’Etat, que ce soit à l’armée, dans les services de sécurité ou dans les Renseignements, se consacraient à cette affaire. « Il est vrai, a-t-il répété, que nous devrons peut-être prendre des décisions dures, mais je n’hésiterai pas si cela doit nous permettre de faire rentrer Guilad à la maison ».
Toutefois, côté palestinien, on ne semble pas partager l’avis de Barak. Une source proche du Hamas a indiqué au journal Al Quds al Arabi que « les négociations entre Israël et le Hamas concernant l’affaire Shalit avaient été repoussées jusqu’après les élections en Israël ». Selon la même source, les Egyptiens auraient pour leur part décidé de geler les discussions en raison de la situation interne d’Israël. En conclusion, la personne interrogée par le journal a estimé qu’aucune percée n’était à prévoir sur cette question tant qu’un nouveau gouvernement ne serait pas mis en place.
Lors de son intervention à l’université de Tel Aviv, Barak a également parlé des autres enjeux auxquels Israël devait faire face à l’heure actuelle, citant notamment la question de l’Iran, de la Syrie, du Hezbollah et du Hamas sans oublier bien entendu ce qu’il appelle le « Tsunami économique ». Mais d’un autre côté, a ajouté Barak, « il y a des occasions qui se présentent : un arrangement avec les Palestiniens, des contacts avec les Syriens et des démarches en direction d’une paix régionale globale ».
Estimant qu’Israël était le pays le plus puissant de la région, il a précisé qu’il fallait savoir assumer ses responsabilités face aux menaces et faire preuve de bon sens tout en étant ouvert aux changements.












edery samuel
06. fév, 2010
Notre BARAK est un rigolo ! Supprimons les avantages accordés à nos prisionniers Arabes, Télephones,visites des familles,pas de courrier ect…. vous verrez que les familles des prisionniers feront libérer Chalit ! Tous les pourparlers sont stériles,et le père de Guilad se noie en croyant rencontrer des personnalitées du monde pour faire pression. La seule solution : c`est la mienne !!!