Le royaume hachémite de Jordanie est agité par de violentes manifestations depuis le début de l’offensive de Tsahal à Gaza. Sous la pression de l’opinion publique et de nombreux parlementaires qui exigent l’expulsion pure et simple de l’ambassadeur israélien à Amman, le Premier ministre jordanien Nader Dahabi a menacé ce dimanche de « revoir les relations de son pays avec Israël ».
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Ces déclarations sans précédent ne signifient toutefois pas que la Jordanie va réellement rompre ses relations avec Israël. Il faut savoir que près de 75 % de la population jordanienne se considère comme « palestinienne ». Pour maintenir en place son régime, le roi Abdallah de Jordanie se voit donc obligé de calmer les esprits par l’intermédiaire de discours anti-israéliens.
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Le président égyptien Hosni Moubarak fait face à une situation assez similaire. Les Frères musulmans (un mouvement islamiste proche du Hamas) sont ses pires ennemis et constitue la plus farouche opposition à son régime laïc. Mais il n’a pas d’autre choix que de se joindre au concert de protestations contre l’offensive terrestre de Tsahal à Gaza. D’autant plus que le gouvernement du Caire est déjà soupçonné d’avoir été de mèche avec Israël avant le lancement de l’opération « Plomb durci » contre les terroristes du Hamas. Dans l’ensemble,  les gouvernements arabes se sont fort peu mobilisés pour défendre les islamistes de Gaza, principalement parce que la stabilité de ces régimes est constamment menacée par l’opposition islamiste radicale.
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Les pressions internationales exigeant d’Israël de cesser les opérations à Gaza s’intensifient néanmoins ce dimanche. La Russie, la Norvège, la Suède, la Scandinavie et la Suisse ont ainsi publié des communiqués appelant à mettre fin immédiatement aux hostilités dans la bande de Gaza. Les Etats-Unis « couvrent » pour l’instant l’offensive israélienne en usant de leur droit de veto à l’Onu. Le temps dont dispose Tsahal pour mettre à genou le Hamas est limité, d’où l’importance d’une offensive terrestre puissante et rapide à Gaza. Â












Buffalo Soldier
05. jan, 2009
Qu’ils reprennent les palestiniens en jordanie, c est leur vraie place….
nessim
05. jan, 2009
cette guerre est l’occasion que la providence envoie au peuple juif qui retrouve peut être enfin son discernement…
donnons suite à l’intention jordanienne de revoir ses relations avec Israel en facilitant le transfert des populations falastiniennes, celles qui sont a gaza tout comme celles qui ont manifesté à sakhnin, vers la jordanie…
la jordanie c’est la falastine, Noor la reine de jordanie en est la belle et respectable représentante…
chacun chez soi….et le rève cher à Réhavam ZEEVI est le seul projet qui aménera la paix avec nos voisins car leur culture leur permettra de venir à bout de la dissidence de leurs fondamentalistes sans que leurs réglements de comptes n’offusquent la communauté internationale ni les pays arabes…
Maujo95
05. jan, 2009
la Jordanie et les Palestiniens ont la méméore selectives, ils ont oubliés 1970 « Septembre noir »
5000 palestieniens en rebellion contre le Royaume hachemite qui ont été eliminés par l’armée Jordanienne eh oui c’était entre eux, heureusement
que cela ne fut pas Israel, tous les antijuifs et compagnies n’auraient certainement pas oublié un tel massacre.
Visiteur
06. jan, 2009
En effet, je pense que l’unique solution à ce conflit sans fin est la Jordanie, clé du conflit pour les gens raisonnable. Imaginons simplement deux états Israel et la Palestine recouvrant 75% de la Jordanie. Les quelques milliers de km carré de terres disputées reviendrait à Israel avec une capitale définitivement unifiée et des frontières naturelles claires et nettes. Un transfert en douceur des arabes israeliens et palestiniens vers ce territoire, une aide internationale et une indemnisation conséquente produirait une normalisation progressive des relations. Si les états voulaient vraiment arrêter ce conflit navrant, ils soutiendraient cette option au lieu de supporter des solutions impossibles comme actuellement, menant inévitablement à d’autres guerres et d’autres victimes collatérales. C’est parce que la Jordanie n’est pas distincte de la Palestine historique, que l’on comprend que ce conflit est une hypocrisie car seul Israel est amené à faire des concessions territoriales.