Le Musée de la Shoah, Yad Vashem, honore celui que tous les spectateurs du beau film Le pianiste ont pu admirer. Ainsi, le capitaine allemand Wilm Hosenfeld devient « Juste des Nations », pour avoir sauvé la vie du pianiste juif, Wladislav Szpilman.
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Le capitaine Hosenfeld est ainsi l’un des rares officiers nazis à recevoir la distinction de « Juste des Nations », parmi les 22 000 héros l’ayant obtenu pour avoir sauvé des Juifs pendant la guerre.
Le Musée de la Shoah a fait cette annonce publique le lundi 16 février dernier, après s’être assuré que l’officier allemand n’avait aucunement participé aux crimes de l’armée nazie, lors du siège de Varsovie.
L’officier allemand, Wilm Hosenfeld, fut en poste dans la capitale de la Pologne occupée, Varsovie, de 1940 à 1944, et n’a été, selon Yad Vashem, mêlé qu’à des interrogatoires, rien de plus.
En ce qui concerne ses actes de bravoure, le capitaine Hosenfeld a surtout aidé Wladislav Szpilman, pianiste juif, en le cachant et en le nourrissant. Le virtuose juif raconte d’ailleurs dans son journal intime la grande bonté du soldat allemand, lorsqu’il s’est échappé du Ghetto de Varsovie.
Un second témoignage, recueilli dans un journal intime, affirme qu’Hosenfeld a également fourni du travail à un autre Juif du Ghetto de Varsovie s’étant échappé d’un train en route vers le camp de la mort de Treblinka.
Wilm Hosenfeld fut capturé par l’Armée Rouge, vers la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et mourut dans une prison soviétique en 1952.
D’autres témoignages, sous forme de journaux de bord ou de lettres, sont venus témoigner de « l’horreur ressentie face à l’extermination du Peuple juif, perpétrée par la nation qu’il servait ».
Ses descendants en Allemagne recevront un certificat et une médaille afin de garder une trace de cette distinction.
D’autre part, la belle histoire individuelle du pianiste a été admirablement mise en images, adaptée au cinéma, par le cinéaste Roman Polanski, en 2002. L’interprétation du comédien Adrian Brody est d’ailleurs exceptionnelle.
A voir et revoir, sans nul doute.
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serge
18. fév, 2009
franchement je trouve déplacé tous ses honneurs.
en effet qui nous dit que ce nazi n’a pas sauvé 1 juif à la fin de la guerre sachant qu’elle était perdu pour lui comme pour son maitre adolf.
mais surtout qui nous dit qu’avant il n’a pas tuer d’autres Juifs ?
que dirait les familles s’il apprenaient cela après coup ?
célébrer un nazi est plutôt triste sachant ce qu’ils ont fait individuellement et collectivement.