Vendredi 03 Septembre 2010 - 24 Elul 5770

Le Lien / Israel Diaspora

Caroline Glick : Juifs américains qui soutiennent Obama contre Israël

[Mardi 24/11/2009 8:41]

Nos lecteurs et internautes seront heureux d’apprendre que, désormais, Le Lien sera autorisé à traduire et publier en français des extraits ou l’intégralité des articles de Caroline Glick, dont la notoriété est internationale, en particulier pour ses éditoriaux et articles dans le Jerusalem Post (en anglais) et dans bien d’autres journaux d’audience internationale.
Nous publions aujourd’hui de très larges extraits de son article du 20 novembre dans le Jerusalem Post concernant la navrante attitude de nombre de Juifs ou d’associations juives qui se sont alignés sur la politique d’Obama concernant Israël.
( …) Alors que, au sujet de Gilo, Tzippi Livni soutenait la position de Netanyahu en déclarant mercredi 18 novembre que  «Gilo fait l’objet d’un consensus en Israël … et il est important de le savoir lors de toutes discussions concernant les frontières dans un accord futur », on aurait pu croire que les Juifs américains auraient pu se tenir aux côtés d’Israël sur cette question. Mais ce serait une erreur.
Dans le Kansas City Jewish Chronicle
Les six dernières années, le sénateur républicain Sam Brownback a plusieurs fois présenté un projet de loi au Sénat américain qui, s’il est adopté, abrogerait la dérogation présidentielle permettant aux présidents successifs de refuser l’application de la loi de 1995 qui exige du Département d’Etat, de déménager l’Ambassade américaine à Jérusalem. Cette année, Brownback, en partenariat avec le sénateur indépendant Joseph Lieberman, a présenté à nouveau son projet de loi. (…)
Dans les années 1980 à 1990, les Juifs américains ont vigoureusement fait campagne pour obtenir que l’ambassade soit déplacée à Jérusalem. Mais aujourd’hui, certains dirigeants juifs américains reculent devant cette idée. (…) Le journal Kansas City Jewish Chronicle a publié un éditorial vendredi dernier, intitulé « Mauvais déménagement, Sénateur Brownback. »
La rédaction du quotidien a condamné son sénateur à prendre sa retraite et a appelé son projet de loi, un «déménagement à bon marché pour épater la galerie, par un républicain conservateur sur son chemin vers la sortie, jouant les Juifs et les sionistes chrétiens, tout en essayant de jeter des bâtons dans les roues diplomatiques du président Obama »
Selon le bureau de sénateur Brownback, le document avait reçu moins de critiques quand il avait  été soumis au Sénat, lors du mandat du président George W. Bush. Mais maintenant que le gouvernement israélien et l’opposition marchent coude à coude pour maintenir le contrôle israélien sur Jérusalem, face aux assauts d’Obama, le comité de rédaction du journal juif Kansas City, à contre-courant de ce qu’il reconnaît être les souhaits des «Juifs et sionistes chrétiens », se tient aux côtés de la Maison blanche aux côté de leur l’homme du bureau ovale.
L’Anti-Defamation League
L’élite américaine des partisans d’Israël aux Etats-Unis sont les présentateurs de radio et télévision comme Rush Limbaugh, Mark Levin, Sean Hannity et Glenn Beck. Mais au lieu de les remercier pour leur soutien, l’Anti-Defamation League, censée dédier son combat contre l’antisémitisme et  pour la défense des Juifs, a publié un rapport cette semaine où est insinué qu’est cultivé un climat de paranoïa qui pourrait mettre en danger les Juifs eux-mêmes.
Le rapport de l’ADL, « Montée de la colère en Amérique: complots anti-gouvernementaux», surnomme Glenn Beck d’alarmiste « en chef, » pour son opposition à la politique intérieure et à la politique étrangère du président Obama. Il a fustigé de la même façon les millions d’Américains opposés à des impôts élevés, et ceux qui ont contesté pacifiquement contre la politique de santé de M. Obama.
L’ADL a publié un rapport attaquant les opposants politiques d’Obama en insinuant que les Américains qui s’opposent à lui,  cultivent un environnement dans lequel les groupes marginaux paranoïaques se sentent à l’aise. Ce rapport paraît étrange, étant donné que l’ADL n’a jamais publié un rapport similaire contre les mouvements anti-Bush. Cette semaine, Jonathan Tobin du Commentary remarquait que l’ADL a plus de chance de voir des déclarations antisémites et des pancartes brandies dans les manifestations contre la guerre en Irak que des reproches anti-Obama  pour la santé ou la politique fiscale.
Notons ironiquement que la vocation de l’ADL serait de lutter plutôt contre la paranoïa gauchiste. Le film « Diffamation », récemment réalisé par le cinéaste israélien Yoav Shamir, emblème de la gauche israélienne, attaque l’ADL. Le film fait partie actuellement des circuits des festivals aux États-Unis et en Europe et connaît un grand succès parmi les militants anti-israéliens et anti-sémites de la gauche et de la droite. « Diffamation » accuse l’ADL d’exagérer l’Holocauste et l’antisémitisme pour justifier ce que Shamir considère comme un de ses objectifs nuisibles. Apparemment, la loyauté tribale de la gauche l’emporte sur la vocation institutionnelle de l’ADL.
L’Université  Hillel
Cela a certainement influencé le directeur de l’Université  Hillel de New York, le rabbin Yehuda. Comme l’a rapporté James Taranto, ce mercredi dans le Wall Street Journal, il a appelé la communauté juive et les musulmans de l’Université à se joindre à un rassemblement  afin de commémorer le massacre de Fort Hood et dénoncer le  professeur Tunku Varadarajan pour avoir écrit une rubrique à  ce sujet dans le magazine Forbes. Dans son article, Varadarajan a commis le crime de déclarer que l’acte du terroriste de Fort Hood, le Major Nidal Malik Hassan, a été motivé par ses convictions religieuses quand il a tiré sur 40 personnes, en  en tuant 13 et en criant Allah hou Akbar !
Alors que Al-Qaïda et le Hamas appellent à tuer tous les  Juifs, il semblerait que ce brave rabbin ne ressente pas la nécessité d’attaquer d’autres professeurs qui font remarquer le danger des opinions de Hassan. Mais alors, il n’est plus étrange de voir l’ Université Hillel se comporter sur les campus universitaires américains d’une manière non conforme à ce qui ne pourrait être considéré comme l’intérêt ni de la communauté juive américaine ni du peuple juif dans son ensemble.
Prenons le centre Hillel de Berkeley, par exemple. Depuis que  Kramarz, directeur régional du Nord de la Californie, a pris ses fonctions en Juin 2007, Hillel de Berkeley a adopté une position hostile envers le judaïsme et Israël. Selon les notes d’un militant pro Israël,  Nathan Nestel, dans la seule année écoulée, Hillel a tenu une soirée de danse le jour de Yom Hashoah et a organisé un barbecue à Cinco de Mayo le jour du Souvenir des soldats morts au combat. Le centre a également omis   d’organiser des repas communautaires ces deux dernières années. En revanche,  l’an dernier, ses membres pendaient des signes dans le bâtiment Hillel déclarant: «Matza sucks. »
Le S.J.P.
Au-delà de son mépris pour les fêtes juives, Hillel de Berkeley a permis à un groupe appelé « Students for Justice pour la Palestine – SJP » de participer à ses réunions d’organisation. Or SJP appelle à la destruction d’Israël en proposant une immigration arabe illimitée. Edgar Bronfman, président international de Hillel, a traité SJP d’organisme  «anti-israélien et anti-sémite… »
Sans doute grâce en partie à la décision de Berkeley Hillel de permettre aux membres du groupe SJP de propager leurs idées lors des réunions d’organisation, les leaders étudiants de Hillel et ses membres ont participé à la semaine « SJP contre l’apartheid en Israël » en mars dernier.
La réunion d’étudiants qui ont participé au SJP Hillel de Berkeley a été parrainée par un groupe appelé Kesher Enoshi. Ce groupe se décrit comme «une communauté juive progressiste qui s’engage directement avec la société civile israélienne. Nous le faisons pour nous-mêmes et pour éduquer les autres, dans une lutte quotidienne en Israël, en relation directe avec les droits de l’homme et les organisations promouvant le changement social en Israël en reliant leur lutte avec celles du campus et de la communauté élargie, créant une communauté de participants actifs pour le changement social en Israël. « 
Cette lettre de mission, qui ne dit rien sur le sionisme, laisse présager le destin inquiétant des objectifs du « Fonds du nouvel Israël » (New Israël Fund, NIF). Ce mois-ci, trois groupes arabes de la   »société civile », soutenus à hauteur de centaines de milliers de dollars par le NIF a publié une affiche représentant un soldat de Tsahal touchant la poitrine d’une femme arabe avec la légende: «Son mari a besoin d’un permis pour la toucher , l’occupation pénètre dans sa vie de tous les jours. « 
L’affiche a été publiée pour annoncer une conférence tenue à Haïfa, appelée « Ma terre, espace, du corps et la sexualité: les Palestiniens dans l’ombre du mur», dont le but était de diaboliser Israël en utilisant le jargon post-moderne.
Contrairement à Hillel, le NIF est largement reconnu comme un groupe d’extrême gauche. Les ONG arabes israéliennes utilisent les dollars des bailleurs de fonds du NIF juif américain pour faire avancer leur « société civile »  par des programmes visant à délégitimer le droit d’Israël à exister. Le Mouvement réformateur – qui n’est pas un groupe marginal – a décidé à l’unanimité il y a deux semaines de critiquer et de faire pression sur Israël,  pour faire évoluer, ce que son leader juge comme un traitement injuste des citoyens arabes commis par Israël.
Réagir
Au moment où cette rubrique est mise sous presse, la Fédération juive de San Francisco votera à contrecœur une résolution qui  interdirait de parrainer des événements dénigrant ou diabolisant Israël ou de soutenir des organisations qui appellent au désinvestissement, aux sanctions ou au boycott contre Israël.
La résolution répond à de la décision de la Fédération juive de San Francisco de co-parrainer le San Francisco Jewish Film Festival. Ce festival a présenté « Diffamation » de Shamir, et le film Rachel, sur la mort de Rachel Corrie. Le festival du film a également été parrainé par «Voix juive pour la paix » du Groupe « American Friends Service Committee », qui a organisé un dîner pour le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à New York l’année dernière, par la Fondation Rachel Corrie et par d’autres groupes anti-Israël.
Si le vote a lieu, ce sera une grande victoire pour un petit groupe d’activistes juifs locaux. Ces personnes se sont regroupées, profondément troublées par la volonté de la Fédération d’utiliser les fonds communautaires pour faire progresser les événements dont le message fondamental propose la destruction d’Israël.
( Le titre et les intertitres sont de la rédaction)

Nos lecteurs et internautes seront heureux d’apprendre que, désormais, Le Lien sera autorisé à traduire en français et à publier, des extraits ou l’intégralité d’articles de Caroline Glick, dont la notoriété est internationale, en particulier pour ses éditoriaux et articles dans le Jerusalem Post (en anglais) et dans bien d’autres journaux d’audience internationale.

Nous publions aujourd’hui de très larges extraits de son article du 20 novembre publié dans le Jerusalem Post concernant la navrante attitude de nombre de Juifs ou d’associations juives qui se sont alignés sur la politique d’Obama concernant Israël.

( …) Alors que, au sujet de Gilo, Tzippi Livni soutenait la position de Netanyahu en déclarant mercredi 18 novembre que  «Gilo fait l’objet d’un consensus en Israël … et il est important de le savoir lors de toutes discussions concernant les frontières dans un accord futur », on aurait pu croire que les Juifs américains auraient pu se tenir aux côtés d’Israël sur cette question. Mais ce serait une erreur.

Dans le Kansas City Jewish Chronicle

Les six dernières années, le sénateur républicain Sam Brownback a plusieurs fois présenté un projet de loi au Sénat américain qui, s’il est adopté, abrogerait la dérogation présidentielle permettant aux présidents successifs de refuser l’application de la loi de 1995 qui exige du Département d’Etat, de déménager l’Ambassade américaine à Jérusalem. Cette année, Brownback, en partenariat avec le sénateur indépendant Joseph Lieberman, a présenté à nouveau son projet de loi. (…)
Dans les années 1980 à 1990, les Juifs américains ont vigoureusement fait campagne pour obtenir que l’ambassade soit déplacée à Jérusalem. Mais aujourd’hui, certains dirigeants juifs américains reculent devant cette idée. (…) Le journal Kansas City Jewish Chronicle a publié un éditorial vendredi dernier, intitulé « Mauvais déménagement, Sénateur Brownback. »
La rédaction du quotidien a condamné son sénateur à prendre sa retraite et a appelé son projet de loi, un «déménagement à bon marché pour épater la galerie, par un républicain conservateur sur son chemin vers la sortie, jouant les Juifs et les sionistes chrétiens, tout en essayant de jeter des bâtons dans les roues diplomatiques du président Obama »
Selon le bureau de sénateur Brownback, le document avait reçu moins de critiques quand il avait  été soumis au Sénat, lors du mandat du président George W. Bush. Mais maintenant que le gouvernement israélien et l’opposition marchent coude à coude pour maintenir le contrôle israélien sur Jérusalem, face aux assauts d’Obama, le comité de rédaction du journal juif Kansas City, à contre-courant de ce qu’il reconnaît être les souhaits des «Juifs et sionistes chrétiens », se tient aux côtés de la Maison blanche aux côté de leur l’homme du bureau ovale.

L‘Anti-Defamation League
L’élite américaine des partisans d’Israël aux Etats-Unis sont les présentateurs de radio et télévision comme Rush Limbaugh, Mark Levin, Sean Hannity et Glenn Beck. Mais au lieu de les remercier pour leur soutien, l’Anti-Defamation League, censée dédier son combat contre l’antisémitisme et  pour la défense des Juifs, a publié un rapport cette semaine où est insinué qu’est cultivé un climat de paranoïa qui pourrait mettre en danger les Juifs eux-mêmes.
Le rapport de l’ADL, « Montée de la colère en Amérique: complots anti-gouvernementaux», surnomme Glenn Beck d’alarmiste « en chef, » pour son opposition à la politique intérieure et à la politique étrangère du président Obama. Il a fustigé de la même façon les millions d’Américains opposés à des impôts élevés, et ceux qui ont contesté pacifiquement contre la politique de santé de M. Obama.
L’ADL a publié un rapport attaquant les opposants politiques d’Obama en insinuant que les Américains qui s’opposent à lui,  cultivent un environnement dans lequel les groupes marginaux paranoïaques se sentent à l’aise. Ce rapport paraît étrange, étant donné que l’ADL n’a jamais publié un rapport similaire contre les mouvements anti-Bush. Cette semaine, Jonathan Tobin du Commentary remarquait que l’ADL a plus de chance de voir des déclarations antisémites et des pancartes brandies dans les manifestations contre la guerre en Irak que des reproches anti-Obama  pour la santé ou la politique fiscale.  Notons ironiquement que la vocation de l’ADL serait de lutter plutôt contre la paranoïa gauchiste.
Le film « Diffamation », récemment réalisé par le cinéaste israélien Yoav Shamir, emblème de la gauche israélienne, attaque l’ADL. Le film fait partie actuellement des circuits des festivals aux États-Unis et en Europe et connaît un grand succès parmi les militants anti-israéliens et anti-sémites de la gauche et de la droite. « Diffamation » accuse l’ADL d’exagérer l’Holocauste et l’antisémitisme pour justifier ce que Shamir considère comme un de ses objectifs nuisibles. Apparemment, la loyauté tribale de la gauche l’emporte sur la vocation institutionnelle de l’ADL.

L’Université  Hillel
Cela a certainement influencé le directeur de l’Université  Hillel de New York, le rabbin Yehuda. Comme l’a rapporté James Taranto, ce mercredi dans le Wall Street Journal, il a appelé la communauté juive et les musulmans de l’Université à se joindre à un rassemblement  afin de commémorer le massacre de Fort Hood et dénoncer le  professeur Tunku Varadarajan pour avoir écrit une rubrique à  ce sujet dans le magazine Forbes. Dans son article, Varadarajan a commis le crime de déclarer que l’acte du terroriste de Fort Hood, le Major Nidal Malik Hassan, a été motivé par ses convictions religieuses quand il a tiré sur 40 personnes, en  en tuant 13 et en criant Allah hou Akbar !
Alors que Al-Qaïda et le Hamas appellent à tuer tous les  Juifs, il semblerait que ce brave rabbin ne ressente pas la nécessité d’attaquer d’autres professeurs qui font remarquer le danger des opinions de Hassan. Mais alors, il n’est plus étrange de voir l’ Université Hillel se comporter sur les campus universitaires américains d’une manière non conforme à ce qui ne pourrait être considéré comme l’intérêt ni de la communauté juive américaine ni du peuple juif dans son ensemble.
Prenons le centre Hillel de Berkeley, par exemple. Depuis que  Kramarz, directeur régional du Nord de la Californie, a pris ses fonctions en Juin 2007, Hillel de Berkeley a adopté une position hostile envers le judaïsme et Israël. Selon les notes d’un militant pro Israël,  Nathan Nestel, dans la seule année écoulée, Hillel a tenu une soirée de danse le jour de Yom Hashoah et a organisé un barbecue à Cinco de Mayo le jour du Souvenir des soldats morts au combat. Le centre a également omis   d’organiser des repas communautaires ces deux dernières années. En revanche,  l’an dernier, ses membres pendaient des signes dans le bâtiment Hillel déclarant: «Matza sucks. »

Le S.J.P.
Au-delà de son mépris pour les fêtes juives, Hillel de Berkeley a permis à un groupe appelé « Students for Justice pour la Palestine – SJP » de participer à ses réunions d’organisation. Or SJP appelle à la destruction d’Israël en proposant une immigration arabe illimitée. Edgar Bronfman, président international de Hillel, a traité SJP d’organisme  «anti-israélien et anti-sémite… »
Sans doute grâce en partie à la décision de Berkeley Hillel de permettre aux membres du groupe SJP de propager leurs idées lors des réunions d’organisation, les leaders étudiants de Hillel et ses membres ont participé à la semaine « SJP contre l’apartheid en Israël » en mars dernier.
La réunion d’étudiants qui ont participé au SJP Hillel de Berkeley a été parrainée par un groupe appelé Kesher Enoshi. Ce groupe se décrit comme «une communauté juive progressiste qui s’engage directement avec la société civile israélienne. Nous le faisons pour nous-mêmes et pour éduquer les autres, dans une lutte quotidienne en Israël, en relation directe avec les droits de l’homme et les organisations promouvant le changement social en Israël en reliant leur lutte avec celles du campus et de la communauté élargie, créant une communauté de participants actifs pour le changement social en Israël. « 

Cette lettre de mission, qui ne dit rien sur le sionisme, laisse présager le destin inquiétant des objectifs du « Fonds du nouvel Israël » (New Israël Fund, NIF). Ce mois-ci, trois groupes arabes de la   »société civile », soutenus à hauteur de centaines de milliers de dollars par le NIF a publié une affiche représentant un soldat de Tsahal touchant la poitrine d’une femme arabe avec la légende: «Son mari a besoin d’un permis pour la toucher , l’occupation pénètre dans sa vie de tous les jours. « 

L’affiche a été publiée pour annoncer une conférence tenue à Haïfa, appelée « Ma terre, espace, du corps et la sexualité: les Palestiniens dans l’ombre du mur», dont le but était de diaboliser Israël en utilisant le jargon post-moderne.

Contrairement à Hillel, le NIF est largement reconnu comme un groupe d’extrême gauche. Les ONG arabes israéliennes utilisent les dollars des bailleurs de fonds du NIF juif américain pour faire avancer leur « société civile »  par des programmes visant à délégitimer le droit d’Israël à exister. Le Mouvement réformateur – qui n’est pas un groupe marginal – a décidé à l’unanimité il y a deux semaines de critiquer et de faire pression sur Israël,  pour faire évoluer, ce que son leader juge comme un traitement injuste des citoyens arabes commis par Israël.

Réagir

Au moment où cette rubrique est mise sous presse, la Fédération juive de San Francisco votera à contrecœur une résolution qui  interdirait de parrainer des événements dénigrant ou diabolisant Israël ou de soutenir des organisations qui appellent au désinvestissement, aux sanctions ou au boycott contre Israël.

La résolution répond à de la décision de la Fédération juive de San Francisco de co-parrainer le San Francisco Jewish Film Festival. Ce festival a présenté « Diffamation » de Shamir, et le film Rachel, sur la mort de Rachel Corrie. Le festival du film a également été parrainé par «Voix juive pour la paix » du Groupe « American Friends Service Committee », qui a organisé un dîner pour le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à New York l’année dernière, par la Fondation Rachel Corrie et par d’autres groupes anti-Israël.

Si le vote a lieu, ce sera une grande victoire pour un petit groupe d’activistes juifs locaux. Ces personnes se sont regroupées, profondément troublées par la volonté de la Fédération d’utiliser les fonds communautaires pour faire progresser les événements dont le message fondamental propose la destruction d’Israël.

( Le titre et les intertitres sont de la rédaction)

par Caroline Glick

Commentaire(s):

3 commentaires

  1. cohen roland

    30. nov, 2009

    quel panier de crabes on ne comprend plus des juifs qui prone la destruction d israel _quel HORREUR __ d autres qui soutiennent la politique anti israelienne d obama __mais qu ont ils tous à se méler ainsi d israel ___n y a t il pas d autre problèmes plus urgent dans le monde ___vivement l arrivée du MACHIAH POUR REMETTRE TOUS CES GENTS A LEUR PLACE c est à dire plus bas que terre roland salomon

    Répondre à cohen roland    Alerter les modérateurs
  2. VINCENT

    17. déc, 2009

    Bonjour,
    Il y à toujours eu dans notre histoire des juifs qui se sont sentis plus malin que les autres et ils ont finis de la même manière.
    L’argent est certainement le moteur de cet état de fait et c’est navrant, à quoi cela sert-t-il de se montrer à la Synaguogue ? tout ce la est inquiétant .

    Répondre à VINCENT    Alerter les modérateurs
  3. ellia

    26. déc, 2009

    Ce ne sont pas tous ceux qui se disent Juifs qui le sont.

    Répondre à ellia    Alerter les modérateurs

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