La Journée Internationale de la Femme qui a eu lieu en début de semaine a été l’occasion de très nombreuses manifestations à travers le monde. En Israël, elle a été également mise à profit par la « Coalition des Femmes pour la Paix » pour manifester et appeler à la « libération de toutes les femmes palestiniennes emprisonnées en Israël pour raisons politiques (terrorisme) ».
Ce « Comité des Femmes pour la Paix » a été créé par Gila Savirsky, qui est entre autres la Présidente de la Direction de « Betselem », organisation connue d’extrême gauche qui passe son temps à salir Israël et Tsahal dans le monde entier, et qui a notamment fourni des « informations » à la Commission Goldstone.
Quelques dizaines de femmes israéliennes et palestiniennes se sont ainsi rassemblées mardi devant le Centre Pénitentiaire « Hasharon », pour demander, selon un communiqué publié la veille, « la libération de 34 femmes arabes palestiniennes », qui selon elles « souffrent de maltraitance physique, sexuelle et verbale de la part des forces de sécurité et du personnel pénitentiaire, et souvent sans pouvoir se défendre devant les tribunaux ».
Lana Haskiya, coordinatrice du « Comité des Femmes pour la Paix », déclarait « que la Journée Internationale de la Femme était un grand jour, mais pendant que les femmes juives fêtaient allègrement les droits acquis par la gent féminine, ces Palestiniennes vivaient derrière les barreaux des prisons, et que les souffrances qu’elles subissent quotidiennement sont une métaphore de l’occupation israélienne: l’oppression, la violence physique et psychologique »
Eilat Maoz, militante au « Comité des Femmes pour la Paix », réfute totalement l’adjectif de « terroriste » lorsqu’il s’agit de ces femmes: « Ce sont des combattantes de la liberté qui luttent contre l’occupation israélienne, et elles entrent donc dans la catégorie des prisonnières politiques d’une puissance occupante ».
Parmi les 34 femmes emprisonnées, se trouve Wafa Al-Bass, qui avait traversé le Passage d’Erez avec l’intention de se faire exploser à l’hôpital « Soroka » de Beer-Sheva, en prétextant des soins qu’elle devait y recevoir. Pour Eilat Maoz, « ce n’est pas un problème. Cela montre au contraire la nécessité d’un Etat palestinien! Si celui-ci existait, c’est lui qui pourrait juger tel ou tel comportement chez ses citoyens. Mais ce n’est pas à Israël d’arrêter et incarcérer cette femme » (sic). Interrogée à plusieurs reprises sur « l’attitude qu’Israël devrait adopter envers des terroristes – fussent-elles des femmes « , Maoz a éludé la question en répondant invariablement « il faut cesser l’occupation ».
Quant à la solution politique envisagée par le « Comité des Femmes pour la Paix », Maoz déclare « qu’il s’agira d’une paix juste, mais qui ne se suffira pas d’une simple séparation entre les deux peuples puisque la chose est impossible étant donné la présence en Israël d’une forte minorité de Palestiniens ». Selon cette militante « de la justice et la paix », « tous les Arabes israéliens devraient donc rester en Israël après un accord de paix, mais non seulement eux, mais encore tous les réfugiés palestiniens, qui devront être autorisés à réintégrer leurs demeures, et ceux qui le désirent devront pouvoir le faire »!!! Par contre Maoz et son Comité préconisent « le démantèlement de toutes les localités juives du futur Etat palestinien ». Une paix juste.
La journaliste qui interviewait Eilat Maoz concluait alors avec la « question qui tue »: « Selon votre théorie, les descendants des Juifs de Hevron qui ont dû fuir après l’horrible massacre de 1929 devraient donc être autorisés à réintégrer les demeures de leurs aïeux à Hevron? ». Réponse édifiante de Maoz: « Non, car ils ne sont pas définis comme réfugiés. Etre réfugié exige de répondre à des critères bien définis, et qui en l’occurrence ne s’appliquent pas à ces personnes ». Comité pour la Paix…












Edouard Mamou
10. mar, 2010
Les femmes terroristes ont le droit de faire des attentats envers les Israeliens ,,Mais Israel doit les liberer avant de purger leur peine
Telle est la devise des palestiniens et des O.N.G,
verite
10. mar, 2010
existe t il des centres psychiatriques pour soigner cette folle .