Un restaurant autrichien ou polonais qui refuserait l’entrée aux Juifs provoquerait probablement une vague d’indignation dans le monde juif. Mais chose impensable en Israël il y a encore quelques années, un restaurant (arabe) israélien de Haïfa refuse l’entrée aux soldats en uniforme, et l’affaire n’a pas provoqué de remous à l’échelle nationale.
Cela se passait au restaurant « Azzad », rue Hillel dans le quartier « Hadar » de la métropole portuaire, et tenu par Aïnas Dib, Arabe israélien. La semaine dernière, des soldats de Tsahal qui voulaient consommer dans cet établissement ont tout simplement été éconduits vers la sortie aux motifs que « cela va à l’encontre de la politique de la direction » et que « cela crée une atmosphère désagréable » dans le restaurant. Suite à cela, un soldat de la Marine a porté plainte auprès de la municipalité de Haïfa, qui a décrété la fermeture provisoire de l’établissement, mais sans exécution pour l’instant.
Le mouvement estudiantin « Im Tirtsou », très actif dans la lutte contre l’antisionisme et l’antisémitisme à l’intérieur du pays, n’a pas voulu laisser l’affaire passer en silence, et a organisé une manifestation de protestation devant les locaux de « Azzad ». Un cortège s’est formé depuis l’université de Haïfa, avec des civils ainsi que des soldats réservistes, et certains passants se sont joints aux manifestants le long du parcours pour arriver ensemble à la rue Hillel devant l’entrée de l’établissement. Les manifestants ont entonné l’hymne national, scandé des slogans à l’encontre de la direction du restaurant, collé des drapeaux d’Israël sur les vitrines, et annoncé « qu’ils boycotteraient et feraient boycotter cet endroit jusqu’à ce qu’il accepte de servir des soldats de Tsahal ». Parmi les manifestants, Yaara Winkler, fiancée de Yoël Shalit, frère de Guilad Shalit. « Je ne suis pas venue es-qualité de proche de la famille Shalit, mais je suis là avec tous les autres pour protester contre la discrimination imposée aux soldats de Tsahal en Israël même! »
Dans le restaurant, des Arabes israéliens ainsi que des militants de gauche, du mouvement « H’adash » s’étaient réunis pour soutenir le restaurateur, et se sont mis à danser des danses arabes et chanter des chants nationalistes sur une musique survoltée afin de couvrir les cris des manifestants au-dehors. La police a du intervenir pour faire barrage entre les manifestants et les activistes qui se trouvaient à l’intérieur.
Un représentant d’ « Im Tirtsou » a déclaré « que son mouvement ne laisserait pas se développer une telle discrimination en Israël même, contre les forces de sécurité ou les soldats. » « Nous voulons rappeler aux propriétaires de ce lieu que les soldats ont le droit de consommer là où ils le désirent, et que c’est grâce au travail de Tsahal que la population de Haïfa peut vivre en toute tranquillité », a-t-il rajouté.
« Im Tirstou » demande aussi à la Police de faire exécuter l’ordre de fermeture, « ce qu’elle va faire dans les prochains jours, mais sans donner de précision sur le timing afin d’éviter des heurts inutiles » déclare son porte-parole. On prend des gants dès qu’il s’agit d’Arabes israéliens.
L’an passé, un enseignant arabe à l’Institut Académique « Sapir », à Sderot avait refusé l’entrée en cours à un étudiant vêtu de l’uniforme de Tsahal. De plus en plus d’Arabes israéliens, souvent soutenus par des Israéliens anarchistes ou d’extrême gauche, ont décidé de s’attaquer à tout ce qui symbolise l’Etat d’Israël et ses institutions, et ce, sans rencontrer de barrage dissuasif face à eux. Le fait de refuser aujourd’hui en Israël l’entrée d’un restaurant à des soldats juifs constitue une étape supplémentaire qui est franchie dans l’hostilité de plus en plus démonstrative d’une partie des Arabes israéliens envers l’Etat hébreu.












abraham
10. mar, 2010
Ce comportement anti-israélien de certains arabes israélkiens et de certains juifs de la gauche extrêment qui s'imaginent leurs agissements reflètent une âme généreuse, alors qu'en réalité les intégristes islamiques se servent d'eux, c ar ils n'ont rien à faire de l'hulalnisme que prèche ces quelques juifs dévoyés.
Il faut avoir toujours en mémoire, que si dans l'Occident chrétien le communisime a pu avoir son heure de gloire, jamais dans le monde arabo-mjusulman les communisme n'ont pu constituer une force politique d'envergure. L'islam ne permet pas ni à la démocratie, ni à la liberté, ni aux contestataires de manifester.
Il y a 10 siècles le sunniste, suivi par les chiites, imposa le MEKTOUB", c'est-à-dire la destinée fixée par Allah dès la naissance. Ce qui transforme tout contestataire en impie et à ce titre voué à la mort. Ce qui s'est en IRAN lors des maniifestations en est l'illustration.